Chacune des conférences est à prix libre

Le festival des idées gesticulantes proposent des spectacles à prix libre afin d’encourager la diffusion des idées et d’initier une réflexion sur le coût d’un spectacle.

Ouvrir les spectacles au maximum de spectateurs

Chaque spectateur donne la somme qu’il souhaite. Le prix n’est plus un obstacle pour personne et même les moins sensibilisés, pour peu qu’ils soient un peu curieux, peuvent venir à ce genre de spectacle. C’est aussi une pra­ti­que solidaire où cha­cune et chacun, quels que soient ses reve­nus, peut béné­fi­cier des mêmes ser­vi­ces.

Spectacle à prix libre (Ecol'Aube Festival 2016)

Prix libre ≠ gratuit

Le prix libre implique une notion de responsabilisation. Le prix libre questionne : combien vais-je donner ? Quels sont mes moyens ? À quel point ai-je envie d’encourager ce genre d’animation ? L’organisation du spectacle occasionne des coûts importants pour les associations et nous demandons donc à chacun de participer à la hauteur de ses moyens et de ses envies.

Quels sont les frais occasionnés par l’organisation d’une conférence gesticulée ?

Rappelons-nous que l’écriture d’une conférence gesticulée est longue et exigeante : elles nécessite des recherches chronophages, un travail de mise en scène et de narration. Chacun(e) des conférenciers est donc rémunéré(e) et défrayé(e) par l’association qui prend en charge la conférence. Le tarif de la prestation varie d’un conférencier à un autre mais toutes dépassent plusieurs centaines d’euros.

Si la plupart des salles sont mises gratuitement à la disposition des associations, LÉclairCit a dû louer la Maison du patrimoine pour accueillir la conférence d’Aline Farès.

Si le site internet est réalisé et hébergé gracieusement par l’un de nos partenaires, la communication a tout de même un coût : pris en charge par la FDMJC, la conception et l’impression de flyers sont indispensables.

Certaines associations ont également des frais fixes (salariés, locaux…) même si aucune d’entre elles ne pourrait exister sans bénévole.

Bref, adopter le prix libre, c’est adopter une démarche moins consommatrice et plus participative.